Ça m'angoisse, alors je fais des cauchemars toutes les nuits.

Je meurs ou on tente de me tuer. Quand je dis "on", je veux dire des zombies, des extra-terrestres, mes anciennes chefs psychopathes, des pigeons, mon père...

Et comme en plus, personne n'est là pour me consoler quand je me réveille toute crispée en pleine nuit (le Toulousain étant rentré dans son pays -retour J-1!! -), c'est l'angoisse.

Alors j'en parle à ma mère, à mon papi, à Dorothée et au Toulousain (par téléphone).

Ma madre, sa formation médicale oblige - rallongée de 24 ans, 11 mois et 26 jours de maternité - me sort du "Quand on rêve de mourir, ça rallonge la vie...", ce à quoi j'ai envie de lui répondre "Ben ça fait 15 jours que toutes les nuits je trépasse dans d'atroces souffrances, alors mon cher Sigmund, je vais au moins vivre jusque 100 ans!" (Si vous avez raté le documentaire sur France 3 sur les centenaires, essayez de le voir en replay, il est fantastique! Et il m'a un peu calmé sur mes angoisses morbides de mon quart de siècle. Je suis pas la seule à avoir aimé.)

Mon papi m'a dit qu'il ne fallait pas que je stresse et il m'a fait un câlin. Il économise ses mots mais son câlin était bavard.

Dorothée, forte de son expérience, m'a dit qu'il fallait avoir des objectifs pour chaque "âge-palier" et que comme ça, on voyait "l'avancement de sa vie".

...

Quand j'étais petite et que je me projetais, je me disais qu'à 25 ans je serai super heureuse. Là, à 24 ans, 11 mois et 26 jours, je trouve que je me suis mise la pression mais que je suis sur la bonne voie. Et puis "à 25 ans", c'est toute l'année de tes 25 ans alors il y a de la marge pour réaliser le reste...

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